100 chemin du Club hippique 46000 Cahors

 

 Frédéric NICOLAS

Pasteur

Tél : 06 51 71 81 54

 

 

 

 

 

 

Nos réunions à Cahors : 

 

Dimanche - Culte à 9H45

 

Vendredi - Réunion publique 19H

 

 

Nos réunions à Prayssac :

 

1er dimanche de chaque mois - 15h-16h30

 

 

 

 

Ecoute

 

Marc 12:29 Jésus répondit : Voici le premier : Ecoute, Israël, le Seigneur, notre Dieu, est l’unique Seigneur ;

 

Lorsqu'on demande à Jésus quel est le premier commandement, il commence par citer ce que les juif appelle le « Shema Israël » C'est la confession de foi d'Israël récitée dans les synagogues. Or cette confession de foi commence par cette interpellation « Ecoute ». La foi, la piété débute par une écoute attentive. Silence de notre part pour ouvrir notre cœur à une autre parole, celle du Dieu qui est l'unique Seigneur. Silence de la multitude de bruits qui viennent de ce monde pour découvrir Celui qui se révèle au fond de nos cœurs. Sa présence trop souvent couverte par le tintamarre de cette vie. Pourtant « La Parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur » (Rom 10 .8) expliquait Paul, pour nous dire que cette révélation n'est pas loin de nous qu'il nous suffirai de prendre au sérieux cette simple interpellation « Ecoute » . Aucune de nos réunions, ni nos rassemblements, ni nos louanges, ni tout ce que nous pouvons faire ne pourrons remplacer ce moment de communion à laquelle Dieu nous convie. « Ecoute » Faire silence car Dieu parle encore. Faire silence pour comprendre et mieux agir. Faire silence pour écouter le souffle du vent « Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais d’où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l’Esprit. » (Jean 3:8 ) Dans les années 60, Bob Dylan chantait « Ecoute la réponse dans le vent ». Le Saint Esprit souffle encore et révèle encore sa présence à nos vies. Pourrions-nous dire avec le prophète Samuel « Parle car ton serviteur écoute »

Pasteur Fred NICOLAS

 

Le miracle du
voile déchiré

“Jésus jeta un grand cri, puis Il expira. Le voile du temple se déchira en deux de haut en bas.” 
Mc 15. 37-38
 
Il jette un grand cri avant de mourir et, à quelques kilomètres de distance, un rideau se déchire de haut en bas. Quelques heures auparavant une nuit noire s’était abattue sur la région en plein après-midi causant sans doute pas mal de panique au sein de la population. Des deux événements le rideau qui se déchire tout seul était un miracle bien moins impressionnant, mais beaucoup plus significatif. Examinons-le de plus près. Dieu avait choisi le Tabernacle, qui deviendrait plus tard le temple de Jérusalem, comme symbole de Sa présence au milieu de Son peuple, lors de son errance au désert. Il comprenait trois “pièces” : la cour publique, le lieu saint et le Saint des Saints. S’y trouvaient sept objets parmi lesquels un autel pour les sacrifices réguliers d’animaux dont la mort “payait” pour les péchés des humains. Cette construction dont les plans avaient été fournis par Dieu Lui-même avait une valeur de rédemption et de prophétie en même temps. Elle représentait un événement futur, qui était la venue et le sacrifice du Christ (He 9. 11-14).
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Un rideau tissé très serré interdisait l’accès au Saint des Saints, où se trouvait l’Arche, symbole du trône du jugement divin et le “propitiatoire” ou “siège du pardon”. Le grand prêtre était autorisé un jour par an à pénétrer dans le Saint des Saints pour présenter devant Dieu le sang du sacrifice effectué sur l’autel et obtenir ainsi le pardon divin concernant les péchés du peuple. Toute autre personne entrant dans cette pièce était mise à mort immédiatement. Au moment où Jésus, le parfait agneau de Dieu et le dernier sacrifice sanglant, expira sur la Croix, Dieu Lui-même déchira l’épais rideau du haut en bas indiquant ainsi que désormais la porte vers Sa présence, jusqu’alors fermée à tous, serait ouverte à toute personne recherchant Sa présence et “revêtue” du sang de Christ. Si nous avons l’assurance d’être libres de nous approcher de Lui aujourd’hui, d’entrer dans la salle du trône sans la moindre peur, c’est à cause de notre communion présente avec Son fils. Priez le Saint-Esprit de vous dévoiler le sens profond et incroyable de ce miracle qui eut lieu dans un temple désert tandis que mourait le Fils de Dieu à l’autre bout de la ville.